Category Archives: Uncategorized

FULL MOON

Group show avec Clara Citron, Sara Conti, mounir fatmi, Shaun Gladwell, Alexandre d’Huy, Abdul Rahman Katanani, Rachel Labastie, Eva Magyarosi, Pavlos Nikolakopoulos, Emanuela Olini, Laurent Perbos, Julien Serve & Ornela Vorpsi
Jusqu’au 16 juin

2 rue de Hesse, 1204, Genève

Symboliquement la Pleine Lune concentre les énergies de toutes les phases de la lune dans son cercle parfait, lumineux. C’est le symbole de la plénitude, la totalité, en orbite circumterrestre. La lune a été toujours source d’inspiration pour poèmes et madrigaux, elle a donné naissance à de multiples proverbes et coutumes, sa masse influence les marées des océans et le système tectonique de la surface de la Terre, elle inclut le monde agricole dans ses opérations les plus essentielles, du semis aux soins de récoltes. La Pleine Lune, magique et mythique, serait aussi liée aux cycles féminins et à leur acmé lumineuse…

La lune inspire les artistes et pour Sara Conti, montrée pour la première fois à Genève, elle est l’expression d’un féminin puissant, représenté sous forme d’arbre qui rencontre son contraire et qui donne la vie. Sara Conti ne sépare pas l’humain du végétal, on croirait même, à regarder cet éloge de la fusion naturelle des corps, des espèces et des essences, que les corps des morts humains pourraient reproduire la vie sous l’œil ténébreux de la lune. Le sexe de l’arbre et les dessins de Sara Conti ? Délicieux, drôles, érectiles, fertiles, bisexuels, indéterminés, hermaphrodites, érotiques, magnifiques. Ornela Vorpsi, plasticienne et écrivain albanaise connue et reconnue, qui sera présente à la galerie le 18 mai (de même que la jeune romaine Emanuela Olini) travaille avec son ambiguïté naturelle sur la vie nocturne et onirique des chats, représente avec ironie la lune comme un œuf et fait dire au chat noir:
« La nature c’est un œuf, moi je le sais,
Je l’ai vue de près, puis je l’ai mangé.
C’est à jamais ainsi et ce depuis toujours
Que nous les chats créons la nuit et le jour »…

Aux côtés de ces trois artistes, FULL MOON présente aussi Eva Magyarosi et Laurent Perbos, l’imagination et la structure, que vous retrouverez ensemble dans l’exposition prochaine, vernissage au solstice d’été, EDEN, EVA & ADAM – ainsi que mounir fatmi et ses dessins fondateurs Fragile CommunicationAlexandre d’HuyPavlos NikolakopoulosJulien ServeShaun Gladwell et ses Phaéton (Φαέθων / Phaéthôn, « le brillant », fils d’Hélios, mort foudroyé pour avoir perdu le contrôle du char solaire de son père… et avoir ainsi manqué d’embraser le monde ; Rachel Labastie la sculptrice qui dessine des murs de liberté et le dessin mural d’Abdul Rahman Katanani.

Leave a comment

Filed under Uncategorized

Move on ! Les voeux de Paul Ardenne

Après cinq ans de travail comme conseiller culturel à Analix Forever, je suis heureux de souhaiter aux artistes, à Barbara Polla et à la galerie une excellente suite avec leur nouveau conseiller culturel – et poétique – Frank Smith.

La galerie Analix Forever me semble être un prototype de ce que vont devenir les galeries d’art, à savoir des lieux et des structures qui ne soient pas seulement des espaces marchands, mais aussi des espaces de rencontres entre artistes, entre artistes et collectionneurs, entre artistes et historiens de l’art, écrivains, critiques d’art, commissaires.

Analix Forever – et d’autres galeries – sont aussi des espaces de compensation où se réalise au quotidien une promotion des arts vivants qui n’est pas assez, ou plus, faite par les institutions.

Ce qui m’a le plus intéressé à Analix Forever c’est le refus de l’art patrimonial – non pas par refus du patrimoine, mais au nom du fait qu’il y a incontestablement depuis trente ans un manque à combler en matière de mise en vue de jeunes artistes internationaux.

Ce qui est très intéressant c’est le pied à l’étrier qui est mis par Analix Forever à des jeunes artistes qui n’ont jamais exposé – avec tous les risques qui vont avec, risque de mévente notamment et, plus problématique encore, le risque de dissolution de l’image de la galerie, qui ne peut pas s’accrocher à deux trois noms qui font signature et publicité.

Mais le point le plus important est, incontestablement, la capacité de cette structure à développer des PROJETS culturels, en lien avec la création contemporaine, mais qui portent au delà de celle ci – tel le projet qui fut consacré à l’Architecture émotionnelle – et, dans son cadre, pour modeste qu’il soit, de contribuer à l’expansion culturelle.

J’ai eu beaucoup de plaisir à participer au cycle de valorisation de l’art vidéo, VIDEO FOREVER (et de poursuivre d’ailleurs cette participation, selon les thèmes abordés), une initiative qui constitue une expérience unique en son genre de valorisation de la création vidéographique contemporaine, avec un très haut niveau d’exigence académique, toujours.

Alors, MOVE ON ! BEST WISHES pour 2017 et au-delà !

 

1995_photaumnales_b_audio

Paul et Barbara aux Photaumnales de Beauvais.

 

After five years as the Cultural Advisor at Analix Forever, I am pleased to wish the artists, Barbara Polla and the gallery an excellent continuation along with their new cultural and poetic advisor, Frank Smith.

For me, Analix Forever Gallery is a prototype of what will become art galleries: spaces and structures that are not merely trading spaces, but also spaces for encounters between artists, artists and collectors, artists and art historians, writers, art critics and curators.

Analix Forever – and other galleries – are also spaces dedicated to the promotion of living arts, thus to compensate for a mission institutions are too often neglecting nowadays.

What has interested me the most at Analix Forever is that it has always left aside “heritage art” – not because of a rejection of heritage itself, but because of the undeniable fact that over the last 30 years, there has been a lack of promotion of young international artists.

What is very interesting is that the gallery gives a leg up and a chance to young artists who have never made exhibitions before – with all the risks that come with such decisions: possible financial issues, and even more problematic, the risk of dissolving the gallery’s image, when it does not rely on two or three so-called “big names” for its signature and recognition.

But the most important point is undoubtedly the capacity of this structure to develop cultural PROJECTS linked to contemporary creation, going even further from it – like the project devoted to Emotional Architecture which contributed, even within its modest framework, to cultural expansion.

It was a great pleasure to take part in VIDEO FOREVER, a cycle of video screenings and I will continue to do so according to the selected themes. VIDEO FOREVER, in its own style, represents a unique experiment, an initiative aiming to promote the creation by contemporary video artists with a very high level of educational and academic support.

And now, MOVE ON! BEST WISHES for 2017 and beyond!

capture-decran-2017-01-01-a-18-18-03

Leave a comment

Filed under Uncategorized

There will be no miracle here

there-will-be-no-miracle-here
Et donc Clara Citron a décidé de s’en aller d’ici et de partir en voyage !
A JOURNEY TO FREEDOM…
que le chemin soit beau et émaillé de dessins
vous en trouverez un le printemps prochain au Château du Rivau
chut c’est encore un secret…
pour l’instant, IL FAUT VOYAGER MADAME !
voudriez-vous

Leave a comment

Filed under Uncategorized

“L’Œil du collectionneur” au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg

Avec Julien Serve

Du 17 septembre 2016 au 26 mars 2017

27983 jours +1

4_4en-cours

Julien Serve

Exposition collective, en hommage à Marcel Burg
L’Oeil du Collectionneur –
Neuf Collections Particulières Strasbourgeoises

unnamed-5

Musée d’Art Moderne et Contemporain
1, place Hans Jean Arp, 67076 Strasbourg

Plus d’infos, ici.

Leave a comment

Filed under Uncategorized

CABANE GEORGINA #03, « La mètis du renard et du poulpe »

CG-03-LMDREDP
Du 27 août au 5 septembre 2016
Ouvert tous les jours de 12h à 21h
 
Adresse : 2, chemin du mauvais pas – 130008 Marseille
• Parking : Plage Bonne Brise 
• Bus n°19 Arrêt : la Verrerie
 
 
VERNISSAGE 
Samedi 27 août 2016 de 12h à minuit

« La mètis du renard et du poulpe » prolonge, sous des augures mythologiques la Saga de la Cabane Georgina. Elle ouvrira subrepticement ses portes aux visiteurs du samedi 27 août au lundi 5 septembre pour la 4ème année consécutive. Depuis 1997 ce repère d’artistes et de passionnés tisse, sous les radars, une pratique de l’échange.

Ce nouveau chapitre puise son titre dans les recherches de Jean- Pierre Vernant et Marcel Detienne relatives aux ruses de l’intelligence, la « mètis » dans la Grèce antique. Artistes et intervenants auront loisir de combiner autant de pirouettes et d’esquives, que d’affinités et de complémentarités pour se faire les témoins des habiletés du vivant. Gageons que chacun aura plus d’un tour dans son sac pour partager et enrichir des rencontres hétéroclites et conviviales.

Ce premier épisode du chapitre de « La mètis du renard et du poulpe » est une esquisse. 70 artistes de toutes générations et techniques en constituent le premier maillage qui donnera matière à d’autres dérivations autour du thème pendant la saison 2016/17 de la saga de Cabane Georgina. Une aventure qui se mature au l du temps.

– Jérémy Chabaud (Président de l’association A.ken)

Détails du programme des rencontres et performances : www.a-ken.org

Leave a comment

Filed under Uncategorized

Retour à Paréidolie

Capture d’écran 2016-08-22 à 11.05.27 Capture d’écran 2016-08-22 à 11.05.32

Lire l’entretien, ici.

Et pour plus d’informations sur Analix Forever à Paréidolie 2016, ici.

Leave a comment

Filed under Uncategorized

PRESQUE RIEN – ALMOST NOTHING @Paréidolie 2016

Pavlos NIKOLAKOPOULOS & Eszter SZABO  pareidolie-salon-dessin-contemporain-marseille-pointcontemporain-partenaire

le 27 & 28 aout

@Château de Servières, 19 Boulevard Boisson, 13004 Marseille
Plus d’infos ici.

Capture d’écran 2016-08-20 à 17.17.35

Pour Paraédolie 2016, Analix Forever propose une exposition minimaliste avec deux artistes : Pavlos Nikolakopoulos (Grèce) et Eszter Szabó (Hongrie).

Pavlos Nikolakopoulos, artiste engagé, a longtemps travaillé dans ce qu’il appelle « la narration dense ». Des œuvres très chargées, surchargées de théories politiques, de citations littéraires, de slogans. C’était au tout début des années 2010. Mais dès 2012, alors que « le terrorisme de la destruction fleurit » en Grèce, Nikolakopoulos, tout en poursuivant le même fil de pensée, explore l’équilibre dynamique des désirs, et pour ce faire commence à créer des espaces vides pour permettre davantage de contemplation que de critique. Toute narration a disparu. Le blanc prédomine. Une épure aussi philosophique que pragmatique. Presque rien. Un minimalisme formel d’autant plus poignant qu’il est chargé de questionnements politiques lourds de sens.

Pour Eszter Szabó, le « presque rien », ce sont les « petits riens » de la vie quotidienne. La jeune artiste, qui vient de passer deux ans au Fresnoy, dans son pays depuis toujours observe, prend le temps de déceler les moindres détails, si familiers qu’ils en deviennent presque invisibles et les fait revivre dans ses dessins minuscules où les personnages fictifs s’inspirent des ceux, bien réels qu’elle a rencontrés, écoutés, photographiés, filmés, aimés, quelques instants, dans la rue. La vulnérabilité, l’inertie, la lassitude, l’indifférence, la méchanceté, la solidarité aussi, sans emphase, se font jour sous nos yeux enchantés dans les minuscules aquarelles de Szabo – qui deviennent parfois des vidéos. Esther Szabó nous conduit par la main vers une identification troublante aux sujets de son émerveillement.

Le minimalisme de Pavlos Nikolakopoulos et Eszter Szabó est une forme d’invitation à la contemplation et au questionnement : comment vivons-vous ? De quoi avons-nous vraiment besoin ? De presque rien : de plénitude.

Leave a comment

Filed under Uncategorized